S’incliner ou ne pas s’incliner

Thầy dit souvent à ses étudiants:  » S’incliner ou ne pas s’incliner n’est pas l’essentiel. L’important c’est d’être pleinement conscient ». Quand nous saluons quelqu’un en nous, nous avons l’occasion d’être présents avec nous-mêmes … inclinant, nous avons l’occasion d’être présents avec nous-mêmes, avec cette personne et de rencontrer la nature de Bouddha en chacun de nous. Nous ne saluons pas seulement pour être polis ou par habitude, mais pour rendre grâce au fait d’être vivants.
Quand nous voyons un frère qui joint ses paumes de main et qui s’incline devant nous, nous pouvons faire de même. Pendant l’inspiration, nous disons silencieusement « Un lotus pour vous », pendant l’expiration, nous nous inclinons et nous disons « Bouddha en devenir ». Nous faisons cela en étant vraiment conscients que la personne est là en face de nous. Nous nous inclinons avec sincérité et de tout notre cœur.
Parfois, nous ressentons une relation très profonde avec ce qui est en face de nous et nous éprouvons un sentiment de reconnaissance et d’émerveillement. Il peut s’agir d’une fleur, d’un coucher de soleil, d’un arbre ou de gouttes de rosée. Nous nous inclinons alors de la même façon pour offrir notre gratitude.